Quelques élèves du Cours Clovis ont eu la chance de découvrir la mosaïque d’Orphée à Laon, une œuvre monumentale peu connue qui leur a permis de passer, en histoire, de la théorie à la pratique.
À Laon, il existe un bout d’antiquité, bien caché et peu connu du public puisqu’il n’est visible qu’à l’occasion des journées européennes du patrimoine : il s’agit de la mosaïque d’Orphée. Un vestige de six mètres sur trois, redécouvert en 1858, à Blanzy-lès-Fismes, dans le sud du département. Et il ne s’agit là que d’un infime morceau : les spécialistes estiment qu’elle devait mesurer en moyenne 70 mètres carrés ! Que pouvait bien faire cette œuvre antique aussi loin de la Méditerranée ? Le mystère reste entier. Restaurée l’année suivant sa découverte, elle a par la suite été envoyée à Laon, ville où elle demeure encore, bien à l’abri de la maison des association, où officient quelques mosaïstes, à l’ombre de leur prédécesseurs des premiers siècles.
Quelques élèves du collège du Cours Clovis ont eu la chance de venir découvrir cette œuvre peu connue et de travailler dessus lors d’une sortie dédiée. Après avoir eu une visite commentée, ils ont pu faire un crochet au centre d’archéologie pour un atelier pratique sur la mosaïque ! Une façon de comprendre concrètement le processus de création de ces œuvres monumentales et d’appliquer à la vie quotidienne les cours d’histoire.
C’est l’une des convictions pédagogiques d’Excellence Ruralités : faire aimer une matière aux élèves, c’est la rendre concrète dans leur esprit. Cela passe bien sûr par des visites, mais aussi par des mises en situation concrète dans la vie quotidienne. Une autre manière d’étudier !







